Parution Midi Libre

Publié le par collectif Lous Bourgnous

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http://www.midilibre.com/articles/2010/12/31/LODEVE-Lous-Bourgnous-un-collectif-pour-la-vigilance-1496725.php5

Édition du vendredi 31 décembre 2010
 
cogema
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Publié dans Communiqués de presse

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D
<br /> Voici le texte, paru dans Midi Libre :<br /> <br /> Lous Bourgnous, un collectif pour la vigilance<br /> <br /> Le parc d'activités économiques (PRAE) Michel Chevalier avance pas à pas. La commune du Bosc a validé l'ensemble des périmètres. On en est à la création de la Zac. Parallèlement s'est constitué à<br /> Lodève un « collectif de vigilance citoyenne sur les risques radiologiques au Bosc », plus précisément sur les anciens terrains de la Cogema.<br /> Le collectif a pris le nom de Lous Bourgnous, « du nom du ténement où se trouve le projet de parc d'activité, qui est aussi le nom d'un petit ruisseau », nous ont expliqué Danie Perrenot et Damien<br /> Smagghe, porte-paroles du collectif.<br /> L'installation d'un parc d'activités économiques sur les friches industrielles d'une ancienne exploitation d'uranium est un cas unique en France.<br /> « Nous avons été alertés sur les risques par un ancien mineur de la Cogema, et sensibilisés aussi par les interventions de la Criirad en 2003 et 2004, expliquent les représentants du collectif . Et<br /> nous sommes encouragés dans notre démarche par le réseau Sortir du nucléaire. »<br /> Mais que veut donc ce collectif ? Il demande la transparence la plus totale sur l'ensemble de la zone, et pas seulement sur le périmètre du parc d'activités. Il réclame une analyse complète des<br /> difficultés techniques : radon, radioactivité de l'uranium, poussières, réseau d'eau, drainage du site, collecte des eaux pluviales...<br /> « Enfin, nous demandons une garantie à long terme des servitudes et des engagements de l'ancien exploitant et des collectivités, car les déchets sont là pour 4 milliards d'années ! En outre, le<br /> collectif souhaite participer en tant qu'observateur aux réunions du syndicat mixte. »<br /> Le 16 décembre dernier, le collectif a procédé à une visite du site et des alentours. « Dans la zone dite site du Bosc Areva, la clôture de grillage est très approximative et facile à franchir,<br /> pour les sangliers comme pour les curieux. Les signalisations Areva sont placées à la porte d'entrée du site. Au-delà, elles sont rares, voire inexistantes. »<br /> Défaut d'affichage de l'arrêté préfectoral de 2004, facilité de pénétration alors que le matériel de mesure indique 1,74 microsievert / h (contre 0,15 en milieu naturel) ; possibilité de parcourir<br /> librement la zone d'extracteur à soc, de l'ancienne poudrière, des descenderies... ; bâtiments abandonnés laissant une impression de zone désertée : « Y a-t-il déjà manquement aux servitudes de<br /> suivi du site ? » s'interroge le collectif.<br /> Ce dernier se félicite par contre de l'installation d'outils de mesure du radon dans les bâtiments utilisés par les entreprises, « même si ces instruments sont placés à 2 m du sol ». Curieux, en<br /> effet, quand on sait que le radon est un gaz sept fois plus lourd que l'air !<br /> M.R.<br /> <br /> <br />
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